Ménopause

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Focus sur les troubles de la femme pour la journée mondiale de la ménopause

Le grand public reste peu sensibilisé aux troubles chez la femme. La journée mondiale de la ménopause, qui a lieu le 18 octobre, est l’occasion de revenir plus en détails sur ce sujet. En effet les symptômes liés au syndrome prémenstruel et à la ménopause « empoisonnent » le quotidien de nombreuses femmes et peuvent même conduire au développement de pathologies. A. Vogel profite de cette occasion pour vous en dire plus à ce sujet.

Pourquoi une journée mondiale de la ménopause ?

La question mérite d’être posée : si la majorité d’entre nous sait que la ménopause existe, nous sommes assez peu à connaitre ce qu’elle implique réellement. C’est même le cas de nombreuses femmes, qui ne savent pas que la ménopause peut induire de nombreux changements dans leur vie, notamment en influant sur leur humeur, en diminuant leur masse musculaire et osseuse et en fragilisant leur santé cardiaque.

Ce constat se retrouve également au niveau mondial. Or il y a urgence : on estime que 13 millions de femmes sont concernées en France et que d’ici 2025 il y a aura plus de 1,1 milliard de femmes ménopausées dans le monde. Soit autant de femmes (et leurs proches) qui doivent être informées de ce qu’implique la ménopause pour pouvoir aborder cette nouvelle période de leur vie dans les meilleures conditions.

Que faut-il savoir absolument sur la ménopause ?

La ménopause correspond à l’arrêt progressif de l’activité des ovaires, et donc des règles, entre 45 et 55 ans en général. Cet arrêt est aussi celui de la production de certaines hormones, comme les œstrogènes, dont le flux se tarit. Avec ces arrêts l’humeur peut devenir changeante, la température corporelle se régule moins bien (causant des bouffées de chaleur), le cœur et l’appareil circulatoire sont fragilisés et les masses musculaires et osseuses baissent.

Si la ménopause ne peut être évitée, ses désagréments et les soucis de santé qui peuvent y être liés sont largement diminués avec un suivi médical consciencieux et un mode de vie sain. En effet une alimentation équilibrée lors de la ménopause et une activité physique adaptée à ce moment de la vie des femmes permettent d’obtenir des résultats satisfaisants contre les baisses de tonus, les fluctuations du moral, les bouffées de chaleur ou l’ostéoporose. De même certaines plantes comme la sauge aident à réguler l’organisme de la femme au moment de la ménopause, pour un meilleur bien-être et une meilleure santé.

Et le syndrome prémenstruel dans tout ça ?

Le syndrome prémenstruel n’est pas lié à la ménopause, mais il s’agit également d’une condition qui ne concerne que les femmes, chacune ayant en commun de nombreux symptômes. Le syndrome prémenstruel se traduit généralement par des sautes d’humeur, des douleurs abdominales ou même des bouffées de chaleur avant l’arrivée des règles. D’ailleurs, ménopause et syndrome prémenstruel peuvent se conjuguer au moment où les règles commencent à s’arrêter.

Dans certains pays la mise en place d’un congé menstruel est déjà à l’étude, ces symptômes pouvant être un sérieux handicap. Il faut donc apprendre à les reconnaître, à les accepter sans les minimiser, et à adopter les bonnes solutions pour limiter le syndrome prémenstruel. D’ailleurs dans ce cas aussi une aide naturelle à base de plante existe. Il s’agit du gattilier, aussi appelé poivre des moines, qui permet de réduire les symptômes du syndrome prémenstruel. Le tout pour un meilleur bien-être au féminin, de l’adolescence à la ménopause.


Écrit par Romain Berthommier

Tags :  journée mondiale de la ménopause ménopause syndrome prémenstruel


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